153.

Trois petits caractères qui sentent la peau noircie et la chaire. Trois chiffres qui puent la mort et l’avidité des microphones qu’on presse sous le nez morveux de ceux qui sont restés.

153.

La peur imaginée, les pupilles dilatées devant l’horreur. L’estomac qui se vide au milieu des turbulences acides, fascination catodique morbide, le frisson au salon.

153.

Adieu tôle tordue et rentabilité!

Adieu voyages à rabais et crèmes solaires!

Pétrole visqueux et mer amère!

Vierge couronnée de roses plastifiées!