Sarkozy m’énerve profondément. Il n’y a pas 1 an, il clamait à tous vents: « Prenons exemple sur les États-Unis! Vive le libre marché! Boutons hors de la douce France les immigrants illégaux!!! Ouiiiiii! ». Cet été, il se prélassait sur les plages de la Côte d’Azur, en parfait dandy, tentant de renvoyer l’image et la classe d’un John F. Kennedy… grotesque. Et voilà que maintenant, il faut réformer le capitalisme, l’humaniser, revenir à la morale, garantir le bien-être du peuple. Sarkozy est une girouette: il change de discours selon le vent. Il est attiré par le pouvoir et le pouvoir seulement, preuve en est: les contradictions flagrantes dans son discours et ses agissements. Crise économique catastrophique en vue, causée par le capitalisme crapuleux qu’il défendait tant il y a quelques mois? Qu’à cela ne tienne! Il jubile devant cette occasion de jouer les héros, fait le coq et se lance dans une tournée mondiale pour convaincre les autres présidents de l’aider à sauver le monde… petit Napoléon, va!